Tubercules de manioc hautement toxique apprécié par les génies de la forêt
commence dès lors que la sève a été totalement recueillie. Cette sève servira à deux fonctions distinctes:
La fabrication d’une substance appelée “gomma” ou amidon dans certains pays d’Afrique occidentale;
La fabrication du tapioca par cuisson qui a un usage thérapeutique multiple.
Le “gomma” ou “amidon” sert à renforcer la protection des tissus dans le lavage et le repassage et empêche l’usure prématurée des habits. Cette utilisation de “gomma” ou “amidon” est répandue chez les blanchisseurs pour traiter les habits et les protéger contre les intempéries de tout genre. L’expérience a prouvé que les habits (en coton, en polyester ou synthétique) sont bien protégés et durent longtemps lorsqu’ils sont traités avec du “gomma”, “ami- don”, contrairement au lavage à sec dit moderne qui déteint les couleurs des vêtements qui ne résistent pas à l’usure du temps. Le tapioca comporte des vertus aphrodisiaques lorsqu’on le con- somme en y ajoutant du jaune Pecofte du manioc
Ph DR
d’œuf et un peu de lait. Il sert à fortifier l’organisme et le spermato- zoïde. Le résidu du manioc après le retrait total de la sève sert de nourriture aux cochons. Il est sou- vent utilisé pour fortifier les porcs dans leur fonction de reproduction, les rend plus résistants, plus mus- clés, plus tendre, plus dodus et améliore leur virilité.
La troisième et dernière phase est celle où la partie de la sève du
par-
manioc non traité devient nocive à l’organisme. C’est un véritable poison qui tue. Cependant, cette tie nocive est bien appréciée par les êtres du monde occulte qui sont généralement appelés “génies de la forêt”. Leurs principales nourritures sont des tuber- cules de manioc nocifs et des ignames sauvages qui poussent dans la forêt et qui sont dangereux à la consommation des êtres humains.
Pour en arriver à ces résultats, il faut tout un art et des techniques appropriées pour tirer la farine et préparer le tapioca. La maîtrise et le respect du processus décrit plus haut est capitale.
Cette 2ème variété de tubercule est hautement toxique, nocif et dangereux à l’état cru. C’est un poison violent qui tue.
Cette mise au point faite, prenez vos précautions.
En définitive, nous retenons que le manioc a trois vertus essentielles : 1- Alimentaire ;
2- Thérapeutique (traitement des maladies au niveau des hormones sexuelles et de la reproduction); 3- Esotérique.
Outre ces aliments qui nous sont quotidiens, nous avons aussi les racines.
Le corossol qui est une sorte de grenade blanche, en décoction, augmente la fièvre lorsqu’elle est prise. Lorsqu’elle est administrée, elle fait monter la température et éventuellement provoque la fièvre alors qu’en réalité, son objectif c’est de donner un peu d’ardeur.
Le concombre, outre sa vertu d’assaisonnement des mets et savouré dans les desserts, peut provoquer chez l’Homme des situations ésotériques non contrôlables. Car, bien macéré, bien roulé des herbes fatales, il peut provoquer des refroidissements
mortels.
● L’abricot dont on fait infuser les feuilles pour les bains destinés aux nouveau-nés qui ont des vers intestinaux, comme purgatif, entre lui aussi, comme le fruit du palmier dans les compositions mystiques qui peuvent sécher l’Homme et éventuellement le tuer.
Le gros thym: peut, après un dessert, provoquer chez une femme enceinte un accouchement prématuré ou un enfant mort-né.
La pomme surette amère juste dans la maturité soulage des vers
et notamment des parasites. Enfin, le cacheman épineux provoque les urines et empêche les infections et la cannelle échauffe.
ATTENTION UN AUTRE DANGER NOUS GUETTE La consommation de certains aliments dont nous pouvons nous nourrir sans inconvénient majeur, peut se révéler un danger mortel, un poison à plus ou moins long terme.
L’existence des jardins potagers urbains, c’est le constat que nous faisons et que tout le monde peut faire. Dans ces jardins potagers on cultive des carottes, de la salade, du haricot vert, du persille, de l’épinard, du piment, des gombos, des betteraves, des concombres, des choux, du poivron, de la to- mate et des épices… Il y a danger en la demeure au niveau de la préparation et de la consommation de ces légumes.
Préparation de la farine de manioc
facilité avec le monde invisible. Il en est de même pour les racines et les fruits qui sont des remèdes puis- sants doublés de vertus ésotériques que nous pouvons utiliser comme ingrédients qui les composent.
Les différents ingrédients, si com- pliqués soient-ils, chacun avec son goût, son odeur, ses arômes : les épices, les oignons, les gousses de l’ail, les clous de girofle, le poivre, etc., rentrent dans les différentes recettes qui ont fait leur preuve dont nous apprécions la portée thérapeutique.
La gousse de l’ail, de l’oignon, de persil est utilisée comme ver- mifuge et produits de dégraissage. Elle sert aussi à la régulation de la tension artérielle. Elle empêche l’hypertension artérielle avec les multiples AVC et tous les risques de dépendance. Tout cela est bien
connu.
L’avocat avec sa chaire fade, tendre et moelleuse peut arrêter le cours et l’évolution d’une grossesse et provoquer son interruption.
Le cacao fortifie le cœur et développe la protection au niveau du flux sanguin. Le contenu de la calebasse que nous utilisons apaise les ardeurs et autres émo- tions. Tandis que les amandes traitent l’obsession sexuelle sans porter atteinte au fonctionnement normal de la libido et de l’érotisme.
Cas spécifique du manioc
La racine du manioc à base de
Elevage de cochons.
laquelle nous fabriquons notre farine de gari a plusieurs vertus en provenance de deux racines de
manioc.
La première que l’on consomme à volonté sans aucun risque quel- conque et qui est très nourrissant et la deuxième dont on se sert égale- ment pour la fabrication de la farine. Celle-ci nécessite tout un art et des techniques appropriées pour pré- parer et tirer la farine. Et plus tard l’amidon et le tapioca qui vont nous servir d’aliment, est hautement toxique, nocif et dangereux.
La transformation de cette deuxième racine de manioc passe par trois phases fondamentales.
La première phase est celle de la récolte du manioc. Une fois que la récolte a été faite, commence le processus à double étapes:
– On épluche d’abord le tubercule puis on le met en petits morceaux pour pilage. On l’entasse dans un sac de blé ou dans un sac appro- prié non étanche.
- On place ensuite le contenu dans un endroit avec la possibilité de re- cueillir à l’aide d’un canari, la sève qui va en découler par pression. Ce processus de recueillement de la sève peut prendre 7 à 10 jours pour être rassuré que la sève est totale- ment récupérée.
La seconde phase fondamentale
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